© Biomérieux/ Rémi Portier
Le 29 mai, la première pierre du nouveau site de production Biomérieux a été posée. Le groupe, qui a concédé un investissement de 250 M€, y fabriquera des tests PCR à destination du marché européen à compter de 2030.




Biomérieux a annoncé la réalisation d'un investissement de plus de 250 millions d’euros pour la création d’une unité de production de tests PCR à La Balme-les-Grottes, en Isère. Ce nouveau site, qui devrait permettre de créer environ 400 emplois à terme, répond aux enjeux de sécurisation des approvisionnements en tests diagnostiques et aux besoins croissants en diagnostic des maladies infectieuses. La première pierre du futur bâtiment a été posée le 29 mai en présence d’Alain Mérieux, président de l’Institut Mérieux, d’Alexandre Mérieux, président de Biomérieux, Pierre Boulud, DG de Biomérieux, Fabrice Pannekoucke, président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et de Sébastien Martin, ministre délégué chargé de l’Industrie. La mise en route de l’unité de production est prévue pour 2030.


Biomérieux produira, dans cette usine, des tests PCR syndromiques de sa gamme Biofire. Ces tests permettent d’identifier, en 15 à 60 minutes et à partir d’un seul prélèvement, les principales causes d’infections respiratoires, sanguines, gastro-intestinales ou méningées. Ils seront principalement destinés au marché européen et viendront compléter les capacités actuelles du site de Salt Lake City (États- Unis).


Pilier industriel du groupe depuis 40 ans, La Balme-les-Grottes emploie aujourd’hui près de 600 collaborateurs. En 2023 et 2024, deux infrastructures stratégiques y ont été inaugurées dans une logique d’intégration verticale : un bâtiment de R&D en microbiologie de nouvelle génération (relire l'article du 11 septembre 2024) et une unité de production.


IL A DIT


Pierre Boulud, directeur général de Biomérieux :
« Les tests syndromiques représentent près de 40 % de notre chiffre d’affaires. Avec cette nouvelle unité de production, nous allons accompagner la croissance à long terme et renforcer la résilience des chaînes d’approvisionnement notamment à destination des professionnels de santé et des patients en Europe. »